Last Saturday, I was reading an article from Le Devoir about a reconstructed carthaginian man who died 2600 about years ago. Journalist Pauline Gravel’s description of dermoplasty was the most interesting thing about it:
Une fois la tête posée sur le corps, Élisabeth Daynès a entrepris le moulage de l’ensemble de la sculpture de terre. Elle a d’abord coulé un silicone sur la sculpture de terre pour obtenir une empreinte du personnage. Elle a ensuite posé par-dessus une chape de plâtre, c’est-à-dire une coque de renfort destinée à maintenir le silicone en position. Une fois la coque sèche, elle l’a ouverte, a démoulé la membrane de silicone et retiré la sculpture de terre, qui a été jetée.
Finalement, elle a coulé dans le moule un nouveau silicone qui est devenu l’épreuve finale. «Le silicone est précoloré à la base d’une couleur chair claire. Ensuite, on fait des finitions de coloration sur l’ensemble, on peint des détails», précise la paléoartiste, comme la surnomment les Américains. Sachant que le squelette était celui d’un Méditerranéen, Élisabeth Daynès a donc coloré la peau de son personnage pour la rendre mate. Elle s’est ensuite attaquée à la chevelure, implantant un cheveu à la fois avec une aiguille. «J’utilise de vrais cheveux parce qu’ils peuvent se colorer, se friser et se chauffer, contrairement aux cheveux synthétiques», souligne-t-elle.
La sculptrice a aussi usé de ses talents d’artiste pour certains éléments, comme le regard. «J’installe ensuite des yeux réalistes et je tente de donner au personnage un beau regard intelligent et percutant qui captera celui des visiteurs», dit-elle, tout en avouant qu’elle consacre plusieurs semaines, voire plusieurs mois à la finition.

Photo : © 2010 Photo et reconstruction Élisabeth Daynès Paris (taken from Le devoir’s Feb. 26, 2011 edition, )
This picture accompanying the article made me think of uncanny valley. It also made me realize how subtle, indexical, indistinct features of humanity where. Instead of just ranging from human to non-human, our taxonomical scope, including things that are represented or created as human or proto-human (zombies, carthaginian reconstructions, and so on) can vary greatly in grey zones of indetermination.
The uncanny calley measure would not only be absolute, but also relative to one form of human representation to another.

- from Androids as an Experimental Apparatus: Why Is There an Uncanny Valley and Can We Exploit It?, by Karl F. MacDorman (2005), presented at the CogSci-2005 Workshop: Toward Social Mechanisms of Android Science, 106-118. Also found on wikipedia in the Uncanny Valley entry